(HJ : Je peux ? )
Un matin pluvieux... comme tous les autres, ici, à Forks. Ce n'était pas nouveaux, mais on pouvait en tirer une certaine satisfaction. Sortir en plein jour, sans trace d'éclat de soleil sur notre peau peu ordinaire. La nuit venait de finir, une nouvelle journée commençait. J'avais passé la nuit à discuter avec Jasper. Celui-ci n'était bien d'humeur, lançant qu'il voulait se promener seul, ce que je ne lempêchais pas de faire. Ça lui ferait le plus grand bien.
Au lieu de cela, j'accompagnais Esmée au ménage hebdomadaire de la villa, remplaçais les fleur fannées par des nouvelles et nottoyant les nombreuses fenêtre qui horne la deumeure. Ça passait bien le temps. Bien sûr, je ne pouvais m'empêcher de scruter l'avenir de mon mari, espérant un ton plus joyeux lors de son retour.
C'est en chantonnant que je finis le nottoyage dans ma chambre, espérant le retour de Jasper le plus vite possible.
Je me figea. C'était inatendu, mais avec les années, j'avais finit par m'y habituer. Jasper avait flairer du sang humain, du sang frais. Je connaissais que trop mon amoureux pour en connaître sa réaction. Je lachais ce que j'avais dans les mains pour sauter par la fenêtre et me précipiter, par l'odora, vers mon mari... et l'humain qui risquait surement sa vie.
- Jasper !, Criais-je
J'esperais que ma voix calmera ses intentions.
Comme on dit, mes visions ne sont que subjective et ne sont pas toujours très clair. En m'aprochant de plus en plus, j'avais finit par repérer l'odeur du sang. Par chance, j'étais bien plus apte à me contrôler que Jasper, j'espérais arriver à temps, avant le drame. Au fur et à mesure que j'avançais, je captais de mieux en mieux les deux odeurs... non trois. Il y avait celle de Jas, celle du sang et... un vampire ?
Je stopais net à 10 mètres des deux vampires et je compris aussitôt... le sang que nous avions flairéest du à la récente chasse du vampire devant Jasper. J'étais tout à coup mal à l'aire, honteuse d'avoir fausser ma vision. Jasper n'avait pas besoin de moi à cet instant là, il avait bien mentionné qu'il voulait être seul. Je reculais d'un pas. Au fond de moi, j'aurais préférer qu'il ne m'ai pas repéré, mais j'étais bien trop proche pour cela. De plus, il renssentais mes émotions, trop forte à cette instant.
- Je suis désolé je.... je croyais que tu étais en détresse.
J'étais plus que mal à laise
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Une Rose d'Océanne et une de mon amour